Capitale : Wellington
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Il est %T:%M %A à Wellington, Auckland
Taux de change au :
Source : Oanda
Prévision de croissance du PIB : 2,3% en 2010
Stocks d'IDE entrants : 63 116 millions USD en 2006

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Depuis 1984, le gouvernement de la Nouvelle-Zélande a accompli une restructuration économique majeure, faisant passer une économie agraire dépendante de l'accès concessionnaire au marché britannique, à une économie de libre échange, compétitive au niveau mondial. Il a transformé son économie très protégée et réglementée en une économie bien plus privatisée, orientée vers le marché et déréglementée. La croissance dynamique a donné un coup de fouet aux revenus réels, élargi et approfondi les capacités technologiques du secteur industriel et contenu les pressions inflationnistes. L'inflation est parmi les plus basses du monde industriel (malgré une augmentation de 3,34% en 2008). Le PIB par habitant est en train d'atteindre les niveaux des principales économies de l'Europe de l'Ouest. La lourde dépendance commerciale de la Nouvelle-Zélande fait que ses perspectives de croissance sont très vulnérables par rapport aux performances économiques de l'Asie, de l'Europe et des USA. La Banque de réserve de la Nouvelle-Zélande (banque centrale) est inquiète à cause des perspectives pour l'inflation à moyen-terme, dues au resserrement du marché du travail et à l'augmentation de la consommation, à la suite de coupes dans les impôts sur le revenu de la personne.
La croissance du PIB a atteint 3,5% en 2007, menée par une demande domestique importante. Selon le FMI, la croissance réelle du PIB devrait être de 2,5% en moyenne par an entre 2008-2012, soutenue par une croissance ferme à la fois au niveau de la demande domestique et des exportations. Le dollar néo-zélandais reste vulnérable aux changements dans l'appétit pour le risque des investisseurs et le taux de croissance du PIB mondial. Le déficit du compte courant tournera à une moyenne de 7% du PIB entre 2008 et 2012, principalement à cause du déficit substantiel du compte des revenus. Le déficit du commerce devrait se réduire en 2008-09, avant de s'élargir à nouveau en 2009-2010.
Les opportunités de marché en Nouvelle-Zélande seront limitées par la faible population du pays (qui devrait passer à 4,5 millions en 2012), son isolement géographique et son niveau bas de PIB par habitant par rapport aux normes de l'OCDE. Après un taux de croissance à 2,4% en 2005, le PIB a connu une croissance légèrement plus faible : +2,2% en 2006, +2,3% en 2007. Un ralentissement à 1,9% est prévu pour 2008, selon le FMI.
Avec le compte courant en surplus, le commerce soutient la croissance économique. Les importations bénéficient de l'appréciation du Yen. Les exportations bénéficient du bon environnement pour les affaires aux Etats-Unis et en Chine, plus précisément en Chine. La consommation des foyers contribue à la dynamique de l'économie, améliorée par une augmentation des salaires. Le solde général du gouvernement a un déficit énorme et le niveau de la dette brute du gouvernement est assez significatif, puisqu'ils représentent respectivement 3,7 et 184% du PIB. Pour ces raisons, le gouvernement a annoncé des restrictions au niveau de la politique budgétaire et monétaire.
Le chômage a baissé depuis 2003 et aujourd'hui, il touche pratiquement 4% de la population active.
Néanmoins, l'économie de la Nouvelle-Zélande est contradictoire en 2008, laissant place à la crainte d'une récession,ce qui ajoutera à l'atmosphère générale de morosité causée par un marché du logement en refroidissement, des taux d'intérêts élevés et une inflation en hausse. Les perspectives économiques en baisse augmentent les problèmes auxquels le gouvernement Travailliste doit faire face, alors qu'il cherche à se faire réélire à la fin de l'année 2008. L'économie est frappée à la fois par des facteurs externes et domestiques. La perspective mondiale en baisse, combinée à une augmentation rapide du prix du pétrole et des denrées alimentaires, poseraient déjà un problème assez sérieux à eux seuls, mais la Nouvelle-Zélande doit en plus lutter avec une correction naissante du marché du logement ainsi qu'une sécheresse qui a touché la production dans le secteur agricole.
La Nouvelle-Zélande est l'une des économies les plus petites de l'OCDE et elle continue à être très dépendante des produits agricoles.
L'agriculture et la production se sont développées pour convenir aux besoins de marchés niches, mais les exportations de marchandises restent importantes. La Nouvelle-Zélande a des liens étroits avec la GB et l'Australie. Le Japon et les autres pays de l'Asie du sud-est et de l'est sont aussi des partenaires commerciaux importants, de même que les USA et la Chine, dont l'importance est en train d'augmenter.
Le pays a de nombreuses ressources naturelles, en particulier du gaz, du pétrole et du charbon.
L'agriculture était et continue à être la principale source d'exportations de la Nouvelle-Zélande. En 2007-08, les produits laitiers représentaient 21% (NZD 7,5 milliards) des exportations totales de marchandises. La plus grande société du pays, la coopérative laitière Fonterra, contrôle pratiquement un tiers du commerce international de produits laitiers. Les autres produits agricoles sont la viande 13,2%, le bois 6,3%, les fruits 3,5% et la pêche 3,3%. La Nouvelle-Zélande a aussi une industrie vinicole florissante. La pêche est une activité économique importante et la Nouvelle-Zélande possède la quatrième plus grande Zone Economique Exclusive (ZEE) avec 1,4 millions de miles nautiques carrés. Le secteur primaire contribue pour 50% des revenus totaux à l'exportation de la Nouvlelle-Zélande.
Le secteur des services compte pour plus des 2/3 du PIB et emploie près de 65% de la main-d'oeuvre. Au sein du secteur des services, le commerce de détail et de gros, les restaurants et les hôtels sont les sous-composantes majeures, comptant pour près de 25% du secteur. Les transports sont une composante économique majeure de la Nouvelle-Zélande, l'efficacité du système interne de transport du pays jouant un rôle critique pour la croissance économique du pays. Le tourisme est l'une des plus importantes sources de revenu en devises et c'est aussi une industrie à la croissance importante pour la Nouvelle-Zélande.
Le commerce international est un élément essentiel de l'économie néo-zélandaise qui est maintenant l'une des économies les plus ouvertes du monde. La part du commerce extérieur dans son PIB représente plus de 60%. L'économie du pays est très tournée vers le commerce, avec des exportations de marchandises et de services qui comptent pour 33% des sorties totales. Les principaux partenaires de la Nouvelle Zélande pour le commerce (à l'exportation et à l'importation) sont : l'Australie, les Etats Unis , le Japon, la Chine, la Corée et la GB. La Nouvelle Zélande et l'Australie sont des partenaires en relation économique proches, ce qui permet le libre échange de marchandises et de la plupart des services. Selon les statistiques de la Nouvelle-Zélande, les exportations de marchandises ont augmenté à 36,6 milliards NZD (26,9 USD) en 2007-08. Les principales exportations du pays sont les produits laitiers, la viande, la laine, les machines, les fruits et les cacahuètes. Les biens principalement importés sont les véhicules, les machines, les carburants minéraux et les pétroles, les équipements électriques et électroniques et les plastiques.
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Mise à jour en Janvier 2009