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Maroc

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Source : Oanda

Prévision de croissance du PIB : 4,9% en 2013

Stocks d'IDE : 42 023 millions USD en 2010

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Conjoncture économique

Au cours des dernières années, l'économie marocaine a été caractérisée par une stabilité macroéconomique, couplée d'une inflation basse et d'une croissance économique relativement ralentie. Le gouvernement continue à adopter des réformes et à poursuivre la libéralisation économique afin de stimuler la croissance et la création d'emplois. Le Maroc affiche une croissance d’environ 4% sur l’année 2010, grâce à la reprise du tourisme, des transferts des migrants, et également de la reprise du secteur non agricole. Le royaume tente également de diversifier son économie afin de de ne pas rester extrêmement dépendant du secteur agricole, et mise ainsi sur des secteurs tels que l’offshoring pour booster sa croissance.

Le taux de croissance du PIB a du mal à se stabiliser. Cependant la solidité relative des fondamentaux de l'économie marocaine et l'attractivité croissante du royaume chérifien, font qu'en dépit de la crise financière, le Maroc devrait toujours afficher une croissance pendant les prochaines années.  Le chômage, en hausse ces dernières années, touche particulièrement la tranche d'âge des 15-24 ans.

Le déficit budgétaire reste relativement soutenable, assurant la crédibilité du pays sur les marchés. La dette étrangère est cependant considérable et le taux de pauvreté reste l’un des plus importants de la zone méditerranée.


Principaux secteurs d'activité

Compte tenu de la richesse du sol dont le Maroc dispose, le secteur agricole y est prédominant : presque la moitié de la population active est employée dans ce secteur qui contribue à environ 20% du PIB. Les céréales, les fruits et les légumes sont les récoltes principales du pays. La croissance économique est excessivement dépendante de ce secteur.

Le Maroc a peu de ressources minérales ; les phosphates sont sa richesse principale. L'industrie contribue à près d'un tiers du PIB, grâce aux secteurs du textile, des articles de cuir, de la transformation des aliments, du raffinage du pétrole, et du montage électronique. De nouveaux secteurs sont tout de même en plein essor, et tentent ainsi de diminuer la dépendance du royaume à son secteur agricole : chimie, équipements automobiles, informatiques, électronique, industrie aéronautique.

Le secteur tertiaire contribue à environ 50% du PIB. Il dépend exclusivement du tourisme qui reste très dynamique, malgré le ralentissement induit par l'attentat du 11 septembre 2001 et ceux de Casablanca en mai 2003. Outre l'octroi de concessions pour beaucoup de services publics dans les villes majeures, le pays a récemment libéralisé les règles d'exploitation du pétrole et du gaz. Les procédures d'appel d'offre deviennent de plus en plus transparentes.


Commerce extérieur

Les échanges commerciaux du Maroc avec l’étranger ont enregistré en 2011 une hausse de plus de 18% par rapport à 2010. Cette progression est notamment due à la hausse des exportations de phosphates et dérivés (+35% en un an) et de voitures (+63,8%), mais également à la flambée des cours du pétrole sur les marchés internationaux. De fait, selon l'Offce des changes marocain, sur la période novembre 2010 - novembre 2011, les importations ont augmenté davantage (+19,7%) que les exportations (+15,4%). Le Maroc affiche donc une balance commerciale déficitaire, et ce depuis plusieurs années, qui ne cesse d’aggraver la chute des réserves de change du royaume.

Les pouvoirs publics essaient de remédier au déficit commercial à travers des plans sectoriels : « Emergence » pour le secteur industriel, « Maroc vert » pour l’agriculture, Maroc Export Plus qui vise à tripler le volume des exportations de biens et services au cours des dix prochaines années. Notons que des accords de libre échange ont été conclus avec les Etats Unis, la Turquie, ainsi que la Tunisie, l’Egypte et la Jordanie.

Le principal partenaire commercial du Maroc est la France, qui importe 22,5% des exportations totales du royaume et qui fournit 15,6% de ces importations, suivi par l'Espagne (16,9% des parts de marchés des exportations marocaines et 10,6% des parts de marché des importations).


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Dernières mises à jour en Janvier 2012


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