Capitale : Paris
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Taux de change au :
Source : Oanda
Prévision de croissance du PIB : 1,6% en 2010
Stocks d'IDE entrants : 782 825 millions USD en 2006

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Depuis 2005, le taux de croissance annuel de l'économie française se maintient péniblement à 2%, soit grosso-modo le niveau d'inflation. Les échanges extérieurs sont dynamiques, mais ont du mal à soutenir la croissance du PIB. De même, la confiance des ménages relativement déprimée ne stimule pas les dépenses de consommation.
Depuis son élection en 2007, le gouvernement Sarkozy a entrepris diverses reformes structurelles afin de réduire le déficit budgétaire et de contenir le niveau de la dette publique. En parallèle, des mesures ont été prises pour favoriser le retour au travail, l'investissement et les exportations.
Le taux de chômage s'élevait à 8,1% au second trimestre 2007.
La France est la plus grande puissance agricole de l'Union Européenne avec un quart de la production agricole totale. Ce secteur constitue donc 2,5% du PIB français et la France est la seconde puissance agricole du monde derrière les Etats-Unis. Les activités agricoles du pays sont aidées par des subventions énormes, surtout en provenance de l'Union Européenne. Le blé, le maïs, la viande et le vin sont les principaux produits agricoles. L'industrie manufacturière du pays est bien diversifiée et le pays est au coeur d'un processus de désindustrialisation qui se traduit par des délocalisations. Les secteurs industriels clés de la France sont les télécommunications, les électroniques, l'automobile, l'aérospatiale et les armes. Le secteur tertiaire représente à peu près 75% du PIB français. La France est la destination touristique première du monde avec plus de 75 millions de touristes étrangers chaque année.
La France est la 7ème puissance exportatrice au monde. Les exportations sont particulièrement soutenues par les industries aéronautique et automobile. Pourtant, le pays enregistre un fort niveau de déficit commercial. Les importations sont soutenues, les français étant particulièrement friands de marchandises importées vendues relativement moins cher sur le marché comparé aux produits "made in france".
Malgrè les efforts du gouvernement pour favoriser l'innovation (avec notamment le développement de pôles de compétitivité et la mise en place de crédits d'impôt en faveur de la Recherche et du Développement), les exportations françaises possèdent une valeur ajoutée relativement pauvre. Les PME françaises sont encore assez peu présentes sur les marchés à fort potentiel de développement (Chine ou Europe de l'Est) et souffrent toujours de la comparaison avec leurs voisines allemandes dont le potentiel d'exportation est largement exploité.
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Mise à jour en Janvier 2009